Entretien avec João Alves Pereira : 21 ans de leadership à la F.I.C.C.


« L’Avenir se Construit par l’Unité, la Durabilité et la Coopération Internationale »

 

Note de la Rédaction : À l’initiative du Bureau de Presse et de Communication de la Présidence, nous partageons cet entretien exclusif accordé au portail officiel de la F.I.C.C., dans lequel João Alves Pereira revient sur les défis du leadership international, les grandes réussites de ses vingt et un ans de présidence, et sa vision stratégique pour ce nouveau mandat.

 

F.I.C.C. : Nous sommes aujourd’hui avec le Président de la F.I.C.C., qui vient de renouveler son mandat. Toutes nos félicitations. Si de nombreuses personnes à travers le monde vous connaissent, qui est l’homme qui se tient devant nous ? Qui est João, l’homme derrière la fonction ?

João Alves Pereira : Je vous remercie chaleureusement pour vos félicitations. Derrière le rôle de Président, les réunions à Bruxelles ou les tribunes internationales, il y a tout simplement un passionné de la vie en plein air.

Je suis un Lisboète qui a découvert la liberté du camping dès son plus jeune âge au sein de la Fédération Portugaise de Camping et de Caravanisme, et qui a toujours trouvé dans la nature un lieu de liberté et d’équilibre. Je crois profondément en l’amitié entre les individus et en l’unité entre les peuples et les différentes cultures. Je suis convaincu que, indépendamment de notre lieu de naissance ou de notre éducation, nous nous ressemblons tous plus que nous ne l’imaginons. Malgré nos différences, nous partageons les mêmes valeurs humaines fondamentales.

Je suis quelqu’un qui apprécie la simplicité, qui aime écouter le bruit du vent dans les arbres, partager une conversation authentique autour d’une table et voir un monde sans barrières. La fonction de président est temporaire, mais l’esprit de campeur, la curiosité de découvrir de nouvelles cultures et le respect d’autrui sont les valeurs qui me définissent en tant qu’homme, et que je porterai toujours en moi.

 

F.I.C.C. : Lorsque vous avez accédé à la présidence en 2005, quelles ont été vos priorités immédiates ?

João Alves Pereira : Il était absolument primordial de stabiliser financièrement l’organisation et de restaurer la confiance avec nos membres et nos partenaires. Nous avons établi un cadre institutionnel solide et renforcé activement notre présence internationale.

 

F.I.C.C. : Quelles sont, selon vous, les plus grandes réussites de ces 21 dernières années ?

João Alves Pereira : Le renforcement institutionnel, l’expansion des événements internationaux, notre ouverture vers de nouvelles régions, le repositionnement de la F.I.C.C. comme la référence mondiale du tourisme de plein air, ainsi que la consolidation d’initiatives clés telles que la Camping Card International et la Journée Mondiale du Camping.

Ma récente réélection en Allemagne et le succès historique de la Journée Mondiale du Camping du 29 juin 2026 démontrent que nos membres valident cette trajectoire et souhaitent continuer à progresser sur des bases solides.

 

F.I.C.C. : Votre parcours universitaire associe les Sciences Pharmaceutiques à des spécialisations en Gestion, Finance et Marketing. Comment cette vision d’entreprise et de marketing stratégique a-t-elle influencé l’orientation de la F.I.C.C., et comment avez-vous géré le scepticisme initial de ceux qui ne comprenaient pas ou résistaient à ce changement de paradigme ?

João Alves Pereira : Le milieu associatif traditionnel a parfois des difficultés à intégrer les concepts de gestion moderne, qu’il perçoit initialement avec une certaine réserve. Pourtant, lorsque j’ai pris la présidence, la F.I.C.C. avait un besoin urgent de professionnalisation, de viabilité financière et d’une stratégie de communication globale. Appliquer des méthodologies de marketing, optimiser les ressources et imposer une rigueur de gestion n’était pas un simple choix ; c’était la clé de notre survie.

La meilleure réponse aux doutes ou aux résistances initiales reste la solidité des faits : nous avons assaini les finances de la fédération, acquis notre propre siège à Bruxelles, triplé la valeur de nos actifs numériques et élevé la F.I.C.C. au rang de partenaire direct des plus grandes organisations mondiales du tourisme. En fin de compte, les résultats parlent toujours plus fort que les réticences de départ.

 

F.I.C.C. : Beaucoup de gens s’imaginent que la F.I.C.C. gère directement des terrains de camping. Pourriez-vous clarifier le rôle exact de la fédération ?

João Alves Pereira : La F.I.C.C. est une organisation faîtière qui regroupe des clubs, des associations et des fédérations nationales et internationales. Nous n’exploitons pas de campings pour le grand public. Notre rôle est de coordonner des événements mondiaux en partenariat avec nos membres et de représenter le secteur au niveau international auprès d’organismes de premier plan, tels qu’ONU Tourisme et l’Organisation Internationale du Tourisme Social (ISTO).

 

F.I.C.C. : Le camping a énormément évolué au cours des deux dernières décennies. Comment analysez-vous cette transformation ?

João Alves Pereira : Aujourd’hui, nous couvrons un large spectre qui va de la tente traditionnelle au glamping de luxe, en passant par les caravanes, les camping-cars et les mobil-homes. L’esprit originel de connexion avec la nature reste absolument intact, mais l’offre s’est diversifiée pour répondre à des profils et à des attentes beaucoup plus variés.

 

F.I.C.C. : Autrefois, le camping était souvent qualifié de vacances « économiques » ou « à faibles ressources ». Aujourd’hui, avec l’essor des camping-cars haut de gamme et du glamping, certains estiment qu’il devient une forme de tourisme de « luxe ». Comment analysez-vous ce préjugé et ce changement de perception ?

João Alves Pereira : C’est une excellente question car elle touche directement à la sociologie de notre activité. Le camping, en tant que loisir, est certes né de la démocratisation du droit aux vacances, mais sa véritable valeur n’a jamais résidé dans son prix ; elle a toujours résidé dans l’immense liberté de se réveiller avec la mer à sa porte ou de s’endormir sous un ciel étoilé, bercé par la brise.

Ce qui a changé, ce n’est pas l’esprit, c’est le niveau de confort exigé par les nouvelles générations et l’innovation technologique aujourd’hui disponible. Un campeur qui investit dans un camping-car sophistiqué ou qui privilégie le glamping ne recherche pas l’ostentation ; il recherche le confort dans sa communion avec la nature.

Le camping n’est pas devenu élitiste et n’a pas perdu ses racines populaires ; il est devenu transversal, touchant toutes les classes sociales. C’est d’ailleurs le seul mode de tourisme au monde capable de faire cohabiter, dans un même espace et sur un pied d’égalité absolue, le voyageur muni d’un simple sac à dos et celui disposant d’un véhicule de haute technologie. Cette mixité démocratique est notre plus grande richesse.

 

F.I.C.C. : Le 29 juin 2026, nous avons assisté à un succès historique lors des célébrations de la Journée Mondiale du Camping. Quel bilan tirez-vous de l’impact mondial de cette journée ?

João Alves Pereira : Ce fut un jalon mémorable et sans précédent, extraordinairement amplifié par le lancement de notre nouveau site officiel. Voir des milliers de campeurs, de clubs et de fédérations de tous les continents s’unir pour célébrer notre passion commune a été la preuve vivante que le camping est plus fort et plus dynamique que jamais.

La Journée Mondiale du Camping a dépassé le simple statut de date sur le calendrier ; elle est devenue un mouvement mondial qui défend la durabilité, l’amitié entre les nations et le respect de l’environnement. Ce succès témoigne de l’immense vitalité de notre communauté.

 

F.I.C.C. : Après vingt et un ans à la présidence de la F.I.C.C., quelle importance accordez-vous au fait que le Portugal continue d’être représenté à la tête de la Fédération ?

João Alves Pereira : C’est une source de fierté immense, non seulement sur le plan personnel, mais surtout pour le prestige que cela apporte au Portugal. Diriger une organisation internationale forte de plus de 90 ans d’histoire, basée à Bruxelles, et conserver la confiance unanime de 71 fédérations réparties dans 37 pays sur tous les continents, tout en naviguant dans des contextes hautement complexes, prouve que les dirigeants portugais possèdent des compétences de niveau mondial en matière de diplomatie, de leadership et de vision stratégique.

Bien souvent, la véritable reconnaissance et la juste appréciation de notre travail viennent d’abord de l’étranger, par l’intermédiaire des fédérations les plus représentatives du mouvement international du camping qui valident et respectent cette gestion. Savoir que le drapeau du Portugal reste au sommet du camping mondial, soutenu par le suffrage explicite des fédérations et des clubs membres lors de l’Assemblée Générale en Allemagne, est la plus belle des réponses et la plus grande des motivations pour continuer à projeter notre pays sur la scène internationale.

 

F.I.C.C. : Malgré cette intense activité internationale, vous maintenez un lien étroit avec le terrain au Portugal, en occupant actuellement la présidence du Bureau de l’Assemblée Générale du Club de Camping de Lisbonne (Clube de Campismo de Lisboa). En quoi est-il important de rester engagé au niveau local ?

João Alves Pereira : C’est fondamental pour garder les pieds sur terre. Quiconque exerce de hautes fonctions internationales court le risque de se déconnecter de la réalité quotidienne des pratiquants.

Le Club de Camping de Lisbonne est une institution historique au Portugal. Servir ses membres me permet de rester en contact direct avec la base du mouvement associatif, d’écouter leurs aspirations et de comprendre les défis concrets du secteur sur le terrain. Cette expérience locale enrichit considérablement ma vision globale.

 

F.I.C.C. : Compte tenu de l’expérience accumulée en plus de deux décennies de leadership international et de votre position auprès des instances mondiales, l’opportunité de diriger ou de structurer un projet de développement pour le secteur au Portugal est-elle envisagée ?

João Alves Pereira : C’est une possibilité que j’envisage très naturellement et avec une grande ouverture d’esprit. Les connaissances, le réseau de contacts et la vision stratégique que j’ai développés durant ma présidence à la F.I.C.C. constituent un actif de grande valeur que je mettrais volontiers au service de mon pays.

Le Portugal possède un potentiel extraordinaire pour le tourisme de plein air, mais il a encore besoin de réformes structurelles et d’approches stratégiques modernes, capables d’allier croissance économique et réelle durabilité écologique. Si l’opportunité et le projet adéquats se présentent pour guider ou conseiller cette transformation au Portugal, je suis entièrement disponible pour y apporter ma contribution.

 

F.I.C.C. : Gérer une fédération mondiale implique de composer avec des sensibilités politiques, religieuses et géopolitiques complexes. Quel est le secret pour maintenir la cohésion de la base et préserver la F.I.C.C. de toute division interne depuis plus de deux décennies ?

João Alves Pereira : Le secret réside dans une neutralité institutionnelle stricte et une concentration absolue sur ce qui compte vraiment : le développement du camping et l’unité de ses pratiquants. Sur la scène internationale, nous sommes constamment confrontés à des crises, des conflits, des changements de gouvernement et des tensions entre nations. Si nous nous laissions entraîner dans des débats philosophiques, des agendas politiques ou des intérêts particuliers, l’organisation se serait fracturée depuis longtemps.

Pendant que certains s’égarent dans des querelles mineures ou des distractions locales, notre direction reste concentrée sur la haute diplomatie, le bon sens et la construction de ponts. La F.I.C.C. est une maison de respect mutuel. Maintenir un cap ferme et stable, sans céder aux pressions extérieures ni au bruit ambiant, est ce qui garantit que les grandes puissances internationales du secteur continuent de voir en notre présidence un havre de sécurité et un modèle de bonne gouvernance.

 

F.I.C.C. : Vous avez été récemment réélu lors de l’Assemblée Générale en Allemagne pour poursuivre ce parcours de 21 ans. Que représente cette nouvelle élection et quels sont les grands défis du mandat qui commence ?

João Alves Pereira : Cette réélection en Allemagne représente avant tout un vote de confiance et une responsabilité accrue. Dans un secteur très exposé à la concurrence et aux divergences de points de vue internationaux, le résultat des urnes a confirmé que nos membres soutiennent la voie de la stabilité, de l’unité et de la neutralité institutionnelle que nous avons tracée.

Pour ce nouveau mandat, les principaux défis s’articulent autour de la durabilité écologique, de la préservation de l’environnement et de l’innovation technologique. Nous devons attirer les jeunes générations, accélérer la transition numérique avec des projets comme l’eCCI (la version électronique de notre carte) et veiller à ce que ce mode de tourisme reste inclusif et accessible à tous.

 

F.I.C.C. : Vous avez mentionné que ce nouveau mandat projette la fédération vers 2027, année proclamée par ONU Tourisme comme l’Année Internationale du Tourisme Durable et Résilient. Comment la F.I.C.C. va-t-elle se positionner face à ce jalon mondial ?

João Alves Pereira : Cette déclaration des Nations Unies est un jalon d’une importance historique et une opportunité extraordinaire pour notre fédération. Le tourisme de plein air est, par définition, l’une des formes de tourisme les plus résilientes et les plus directement liées à la durabilité écologique. En 2027, nous voulons que la F.I.C.C. soit l’une des principales voix internationales de ce mouvement.

Nous ne nous contenterons pas de célébrer cette date ; nous l’utiliserons comme une plateforme institutionnelle pour démontrer que le camping, le caravanisme et l’autocaravaning ne sont pas de simples activités de loisir, mais des piliers essentiels du développement économique local et de la préservation de l’environnement. Ce sera l’année pour consolider nos partenariats stratégiques avec ONU Tourisme et prouver que l’avenir du tourisme mondial passe nécessairement par le respect de la nature que nous défendons depuis près d’un siècle.

 

F.I.C.C. : Cette réélection en Allemagne a été largement saluée et reconnue par les principales fédérations internationales de camping. Tout au long de ces 21 ans, vous avez reçu plusieurs distinctions internationales, et vous venez d’être à nouveau réélu par les membres de la F.I.C.C. Comment vivez-vous cette reconnaissance ?

João Alves Pereira : Elle est accueillie avec une immense humilité et, surtout, avec le sens aigu des responsabilités qu’exige la haute diplomatie. Dans la vie associative internationale, la reconnaissance des principales fédérations mondiales ne doit pas être perçue comme un trophée personnel, mais plutôt comme la validation d’une orientation collective. Voir les fédérations européennes et internationales les plus influentes célébrer ce résultat en Allemagne comme une garantie de stabilité et de compétence pour notre secteur est le signal le plus fort que notre stratégie est la bonne.

En réalité, je ne suis pas meilleur qu’un autre et je ne me sens pas ainsi ; ce que je ressens quotidiennement, c’est le poids et l’honneur de diriger une fédération historique comme la F.I.C.C. Je ne travaille pas en quête d’éloges ou de félicitations, mon attention étant exclusivement tournée vers le service à la F.I.C.C. et aux millions de passionnés que nous représentons à travers le monde. Le véritable pouvoir et la légitimité de notre gouvernance découlent de la confiance des fédérations et des clubs membres qui composent la F.I.C.C., et cette reconnaissance internationale est le meilleur moteur pour continuer à projeter le camping vers l’avenir.

 

F.I.C.C. : Et quel est votre rêve pour l’avenir de la F.I.C.C. ?

João Alves Pereira : Que la F.I.C.C. demeure une maison ouverte à tous les campeurs, favorisant la paix, l’amitié, la coopération internationale et le respect de la nature. Je souhaite que les futures générations trouvent une Fédération encore plus forte, plus moderne et prête à relever les défis d’un monde en constante mutation, sans jamais perdre les valeurs qui lui ont donné naissance.

 

F.I.C.C. : Après tant d’années de service à la F.I.C.C., quel héritage aimeriez-vous laisser lorsque votre parcours touchera à sa fin ?

João Alves Pereira : J’aimerais que l’on dise simplement un jour que j’ai trouvé une Fédération forte et que j’en ai laissé une plus forte encore. Que j’ai servi l’institution avec loyauté, respect et un véritable sens de la mission. Les dirigeants passent et les visages changent, mais les institutions demeurent. Si je peux laisser derrière moi une organisation mieux préparée pour l’avenir, plus unie et plus respectée internationalement, j’estime que j’aurai accompli ma mission.

 

Beyond the institutional agenda: A moment of reflection at the Edge of the World, Saudi Arabia, 2025, looking towards new horizons for the future of camping.
Beyond the institutional agenda: A moment of reflection at the Edge of the World, Saudi Arabia, 2025, looking towards new horizons for the future of camping.

 

F.I.C.C. : Au cours de ces 30 dernières années, vous avez eu l’occasion de visiter des dizaines de pays et de découvrir des cultures variées. Y a-t-il un moment qui vous a particulièrement marqué, que vous n’oublierez jamais ?

João Alves Pereira : Chaque pays que j’ai eu le privilège de visiter a été unique à sa manière. Chaque culture, chaque peuple et chaque tradition possèdent leur propre identité, et c’est précisément ce qui rend le monde si fascinant. Grâce à la F.I.C.C., j’ai eu le privilège de visiter des dizaines de pays, de nouer des amitiés qui dépassent les frontières et d’approfondir ma compréhension des peuples et des cultures. Ces expériences ont renforcé ma conviction que, malgré nos différences, nous partageons tous les mêmes aspirations fondamentales : la paix, l’amitié, le respect et le désir d’un avenir meilleur.

Si vous me demandiez de choisir un seul moment marquant, je ne le pourrais tout simplement pas. Plus de trois décennies d’expériences internationales ont façonné l’homme que je suis et la manière dont j’exerce mes responsabilités. Elles ont renforcé ma conviction que le dialogue et la compréhension mutuelle sont les ponts les plus solides entre les peuples.

En définitive, je crois que la mission de la F.I.C.C. va bien au-delà de la promotion du camping, du caravaning et de l’autocaravaning. Elle consiste à rapprocher les peuples et les cultures et à démontrer que le respect, l’amitié et la coopération sont des valeurs universelles. Je demeure convaincu que c’est par le dialogue et la coopération entre les nations que nous pouvons construire un monde meilleur.

 

F.I.C.C. : Avez-vous un dernier message à adresser à nos lecteurs ?

João Alves Pereira : Je souhaite exprimer ma plus profonde gratitude pour la confiance renouvelée des fédérations et des clubs membres de la F.I.C.C., ainsi que pour le travail acharné de tous ceux qui contribuent quotidiennement à la croissance de notre mouvement. La présidence d’une fédération internationale n’est jamais le résultat de l’effort d’une seule personne. C’est une responsabilité partagée par les administrateurs, les bénévoles, les clubs, les fédérations et les millions de campeurs à travers le monde.

Nous continuerons à travailler avec humilité, sens des responsabilités et esprit de coopération pour que le tourisme de plein air reste une référence en matière de durabilité, d’amitié et de paix entre les peuples. L’avenir se construit ensemble, et c’est dans cet esprit que j’entame ce nouveau mandat.

Tant que j’aurai l’honneur d’occuper cette fonction, je continuerai à travailler avec le même dévouement, la même indépendance et le même esprit de service qui m’animent depuis le premier jour. L’avenir de la F.I.C.C. continuera de se bâtir aux côtés de tous ceux qui croient que le camping est bien plus qu’une simple façon de voyager : c’est un art de vivre, de respecter la nature et de rassembler les êtres humains de toutes cultures.

Je vous remercie infiniment pour votre confiance. Continuons, ensemble, à construire un avenir où le camping continue d’unir les personnes, les cultures et les générations sur tous les continents.

 

João Alves Pereira
Président de la F.I.C.C.,
Fédération Internationale de Camping, Caravanning et Autocaravaning
Lisbonne, 17 juillet 2026

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